Vendredi 29 février 2008
Kikoo lol les petits z’Amis !!!!! ^^

Le vendredi dans Jungle-Boogie, c’est le jour des conneries, vu que le reste du temps, j’aime me prendre très au sérieux.

Comme on ne se revoit pas avant lundi  , je vous ai préparé un super florilège de choses kro kro bien !!!!! ^^ hihihihi !!!! J’espère que ça va vous faire kro plaisir !!!!! ;)

Wwwéééééé !!!!!!!

    Alors on commence tout d’abord avec « la petite boutique de Spike », parce que j’ai pensé à toutes les filles qui adorent rigouler et qui veulent rester dans la tendance.
Vous en avez rêvé : Spike l’a fait.
Je vous présente :


LES BOUCLES D’OREILLE GOLDEN TEACHER !!!!!
Taaaddaaaaaaa !!!!!!

BO-Champi.jpg

    Ces magnifiques boucles d’oreilles seront du plus bel effet pour vous mesdemoiselles !

    Je précise qu’elles sont:
- comestibles (fous rires garantis pendant 4 heures)
- disponibles en plusieurs tailles (Small, Medium, Large, ou XXL)
- disponibles également en plusieurs formes (thaï, mexicains, hawaïens, équatoriens etc...)

Leur prix?
20€ port compris!!!!!

    Dépêchez-vous, il n’y en aura pas pour tout le monde !!!!

    Hihihihihi !!!!!!

tas-de-champis.jpg

    Pour continuer, je vous propose de jouer avec moi : votre avis m’intéresse.
Le vendredi, ce sera dorénavant le
« Fight du Week-end ».

Et on commence tout de suite par ça :

    D’après vous : c’est qui le plus fort ? Le Bisounours ou Ken le Survivant ?

Match.jpg


    Et enfin, pour finir sur une petite note poétique, une belle photo pour vous faire rêver...

    Je ne prétends pas être photographe, j’aime simplement, au gré de mes errances, réussir à capter des petits moments d’éternité qui resteront à jamais gravés dans le disque dur de mon Macbook.
Parfois, je suis touchée par de simples choses (ou des choses simples, ça dépend) que j’aime immortaliser en faisant des mises en abîmes aussi profondes que la surface d'un verre de vodka pomme.

    Paris est une ville magnifique, c’est fou ce qu’on arrive à voir quand on se donne la peine de regarder autour de soi !

    Contrairement à ce que vous pouvez croire, les photos ci-dessous n’ont pas été prises avec un Sony Ericson W880i mais avec un reflex numérique Canon 40 D.

    Sauf que comme j’y connais que dalle en réglage, PDC, DTC, focales etc... parce que c’est un peu compliqué pour moi, j’ai donc simplement appuyé sur le déclencheur en mode automatique.

Moi ce que je veux, c’est juste pouvoir me la péter en disant que
j’ai un reflex numérique qui coûte un smic.

vitrine-pourrie-copie-1.jpg

    Là il était 17h53, la nuit tombait, nimbant les lieux d’une douce obscurité verdâtre, propice aux vues contrastées. J’ai beaucoup aimé le jeu de superposition de la lumière à l’intérieur de la boutique et celle qui se reflète dans la vitrine.
D’autre part, j’ai réussi à avoir le camion de déménageurs dans cette photo : c’est comme si qu’on dirait que le camion il serait dans la boutique alors qu’en fait : et bien IL EST DEHORS !!!!

    Dingue non ????

    Enfin, il flotte autour de cette boutique de chaussures comme un doux parfum de magie...
Une enseigne qui propose des pompes à partir de 20€ seulement, moi je dis que c’est bien, parce que tout le monde n’a pas les moyens de se chausser Mellow Yellow, Chie Mihara, Pura Lopez ou Sergio Rossi, et que dans la vie, on n’avance pas si on est mal chaussé.

    Tenez, et pour vous faire rêver un peu plus et vous faire profiter de cette ambiance de fête, je vous mets
«Tout doucement » de la chanteuse oubliée « Bibi », en fond sonore.


    (ouais enfin vous avez quand même pas cru que j’allais mettre une merde pareille sur mon blog, faut pas pousser non plus ! Je vous laisse la chanter dans votre tête, au moins vous soulerez pas vos voisins.)


par Spike publié dans : Spike pirate qui elle veut
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Mardi 26 février 2008
undefinedPour fêter la fin de mon histoire de malade-mentale-psychopathe ascendant Ted Bundy, mon ami G., saxophoniste de talent ascendant physicien-Russel Crowe, m’a invitée à un concert de soul miousique fonk, lundi soir au  Bataclan.

    G. est un être fantastique qui sait ce qui me fait plaisir et qui plus est, a bon goût. (la preuve je suis son amie)
Oui, je ne sors qu’avec des garçons aux goût musicaux sûrs et uniquement bons musiciens.
Ceux qui font pouêt-pouêt dans une trompette en se prenant pour Miles D. ou les guitareux qui n'ont toujours pas compris que sur leur ampli, il existait un bouton "VOLUME",  me font chier.
Faut pas déconner non plus, qu’est ce que j’irais m’emmerder avec un mec qui serait fan de Saez ou de Carlos Santana et qui en plus jouerait de la musique comme un tocard? Hein?
Oui moi aussi je me le demande.
Et oui je suis une intolérante élitiste notoire en matière de musique et je vous emmerde.

Donc qui donc y’avait-il lundi soir au Bataclan ? Benabar ? Indochine ? Saez ?
Ce gros con de Benjamin Biolay ? Prince ?

PUTAIN BORDEL PRINCE MERDE !!!!!!?????!!!!!!!!!!!....

Heu... non. Pas Prince (mais j’aurais adoré)

Quant à Benabar et les autres crétins, s’ils faisaient autre chose que de la merde ça se saurait qui groove autant qu’un tas de poulets morts, j’aurais peut-être déjà acheté leur disques.

Non, lundi soir, je suis allée voir : "La Tour Du Pouvoir"

    Tower of Power quoi.

C’est clair que traduit en français, ça fait tout de suite complètement con, on est bien d’accord.

Alors Tower of Power, c’est quoi donc pour les ignorants qui ne connaissent de la soul et du funk qu’Amel Bent (huhuhuhuhu!!!!) et Sinclair (HAHAHAHAHAHAH!!!!!!)

    Tower of Power c'est un groupe de soul-funk qui existe depuis au moins 1970, et qui a une section cuivre de fous, que même Earth Wind & Fire ils en ont pas une si bien qui déchire leur slip en cuir de panthère.
Une section cuivre qui dépote autant, moi je dis : YYYYEEEAAAAHHHHH !!!!!!!

    D’ailleurs, dans la salle, je pense qu’il y avait au moins 75% de trompettistes et de saxophonistes (dont G. faisait partie d’ailleurs).

Les guitaristes, eux, ils étaient au concert d’Yves Duteil, et les bassistes à celui de Calogero. En même temps c’est con parce que le bassiste de Tower of Power, il s’appelle Rocco et il joue un tout petit peu mieux de la basse que Calogero.
Et un homme qui s’appelle Rocco, ne peut être foncièrement mauvais à la basse... heu : à la base pardon.

Il y avait aussi quelques nanas tout droit sortis de blogs de modasses, avec des slims, des franges, des bottes et des sacs de 32 kilos au bras.
Celles là, à mon avis, elles avaient dû soit se tromper d'endroit, soit venir pour le nouveau chanteur, Larry Braggs (« L.B. » pour les intimes) un beau black musclé à la voix qui déchirerait n’importe quelle blouse Maje ou Sandro à distance.
D'ailleurs au bout de la 3ème chanson L.B. faisait déjà un concours de chemise mouillée. (chemise rose qu’il a donc échangée pour une blanche à la 5ème chanson)
A la fin du concert, il a signé des autographes sur les soutifs de ses fans.
C’est beau la groupiattitude.
Et sinon, le trompettiste-trombonniste ressemblait à un des mecs de Pimp My Ride, et le baryton avait la même tronche que le sax du Muppet Show.
A mourir de rire.

N’empêche que ça tournait grave la vache!

    Une bonne ambiance ce concert, qui m’a rappelée toute ma jeunesse (car non, je n’ai pas 24 ans contrairement à ce qu’on pourrait croire...) d’un seul coup, j’écoutais en live toutes les chansons de mes 19 ans et demi.

Et puis lundi, c’était pas ambiance Tokyo Hotel, ouskeu les filles elles hurlent tellement fort qu’elles ressortent du concert avec des points d'audition en moins, mais c'est pas parce que la sono était trop forte, c'est à cause de leurs propres cris.
C’était pas ambiance comme à Johnny : avec des beaufs partout qui claquent des mains n’importe comment en bougeant la tête sur le 1 et le 3.
C’était pas ambiance comme à Vincent Delerm non plus, où t’as toute la salle qui baille et/ou qui ronfle au bout de 4 chansons et demi parce qu’on se fait chier la mort.
Enfin, c’était pas non plus ambiance Léo Ferré, où t’as juste envie de te suicider en t’ouvrant les veines très lentement pour avoir encore plus mal, dès la première moitié de la première chanson.

    Non, Tower of Power, c’était plutôt ambiance qui te donne envie de shaker ton booty comme dirait elle, et tes jambes aussi (parce que t’es pas non plus à Frankie Vincent, tu fais pas QUE remuer ton cul dans l’espoir de te faire pécho hein) et puis tes bras et tes mains, et de chanter « SOUL POWAAA ! » en cœur avec le (beau) chanteur.

    Mon prochain concert, ce sera Cecila Bartoli à la salle Playel.
J'espère qu'il y aura aussi un bon pupitre de cuivres.
   
    Comment ça Mozart ça groove pas?

par Spike publié dans : My real life
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Dimanche 24 février 2008
Fuite.jpg    Une galette de crack dans la poche, je retournai voir mon ancien bourreau enfermée dans son trou sombre.

    « Salut Morue ! Comment ça va aujourd’hui ? Je suis sûre que t’as même pas touché à ton eau chaude ou à la nourriture que je t’avais laissée... tu vas finir par crever si tu te laisses aller comme ça tu sais ? »

    Allongée par terre, toujours dans le noir, elle ne répondit pas. Un instant, j’ai cru qu’elle était morte. Elle ne bougeait plus. Aurait-elle fait une OD cette connasse?
Je m’approchai d’elle doucement pour vérifier, et au moment où mon visage était tout près du sien, cette furie m’asséna un coup sur la tête avec le thermos qui se trouvait à proximité et se jeta sur moi comme une chienne enragée. Dans l’état de faiblesse où elle était, la bataille ne dura guère longtemps et je repris le dessus avec facilité.

    « Sally... ça ne va pas du tout... moi qui était de bonne humeur aujourd’hui et qui était disposée à te faire une faveur...
- La seule faveur que tu pourrais me faire serait de me laisser partir d’ici...
- Tu ne crois pas si bien dire... je vais t’expliquer... tiens en attendant fume ça. »

    Et je remplissais la pipe en verre avec le caillou, la menaçant de fumer immédiatement sinon...

    « SINON QUOI ????
- Exactement. »

    Elle s’exécuta, de toute façon elle n’avait pas le choix.

    « Bon Sally, avant toute chose, j’ai besoin que tu me signes tous ces papiers.
- What is it ?
- Des procurations. Tu sais, sur tous tes comptes en banque off-shore aux Iles Caiman et ailleurs... et puis aussi concernant la cession de ta société. C’est bien simple : je veux tout. Et tu auras la vie sauve.
- ARE YOU CRAZY ? Pas question. Toute ma fortune est là dedans.
- Tu crois que je ne le sais pas ? C’est justement pour ça que tu vas signer sans broncher. Tiens, refume un peu. Mais dis donc Sally, y’a que le fric qui t’intéresse en fait hein ? Sans fric et sans robes couture, tu n’es rien ! Allez fume.
- Non.
- Fume ou sinon je te recoupe un doigt. Comment tu feras pour faire des cochonneries avec tes copines si t’as plus que des moignons au bout des bras ? Tu pourras même plus te servir de tes godemichés à paillettes ! Quel gâchis non ?»

    Au bout d’une heure, Sally disait n’importe quoi sous l’effet de la drogue et se mit
à tourner autour de son poteau en racontant des inepties, toujours accrochée à sa chaîne.

    « Give me some hot water... give me some chicken... please let me go... leave me alone...»

Elle n’en pouvait plus : droguée, épuisée, mutilée, humiliée, elle devenait complètement dingue.

    « Pleeeeaaase.... let me goooo !!!!!
- Ecoute Sally... peut-être... mais il faudrait que tu me supplies un peu plus que ça... je verrai ensuite... et si je te laisse partir, tu iras me dénoncer tout de suite... tu sais que si tu faisais ça, je te tuerai de mes mains avant même que l’on vienne m’arrêter ?
- Je te jure que je ne dirai rien à personne... laisse moi partir je t’en prie... je ferai tout ce que tu voudras !!!
- Tu me les signes ces papiers ?
- ...
- Alors ? Tu signes ou    je continue à te faire subir quelques petites tortures ?
- NON S’IL TE PLAIT JE NE VEUX PLUS AVOIR MAL !
- J’aime bien quand tu m’implores comme ça... continues encore...
- ... Je te signe tout ce que tu veux... Please... now let me go... »

    Sally signa tout ce que je lui tendis en pleurant. Je la giflai ensuite plusieurs fois de toutes mes forces :

    « ça c’est pour toutes les filles que tu as fait pleurer pendant toutes ces années et qui contribuent au déficit de la Sécu parce qu’elles sont sous Prozac et chez un psy à cause de toi ! »
Je lui empoignai les cheveux et m’apprêtai à tailler dedans avec une longue lame. Sally se débattit comme elle pouvait :
« Encore un geste et je t’enfonce cette lame dans l’oreille... ou dans le crâne ? »
Les cheveux tombaient par terre par paquets, parfois la lame glissait sur sa tête et sur sa nuque, laissant de grandes balafres sanglantes...
« ça, c’est parce que tu voues un tel culte à l’apparence et que tu aimes tellement humilier ceux qui ne sont pas comme toi, que tu mérites enfin d’avoir une coupe de cheveux aussi pourrie que toi. Ça change du salon Dessange non ?
Et ça, c’est pour qu’à chaque fois que tu te regardes dans une glace, tu penses à moi... »

    La lame s’enfonça profondément et lentement dans ses joues. Je m’assurais que les cicatrices seraient éternelles.
Sally était tellement défoncée au crack que je ne suis même pas sûre qu’elle sentit quelque chose.

    «On y va maintenant ? »

Je la détachai de sa chaîne, et lui ordonnai de marcher seule. Toujours avec ses chaussures qui n’avaient pas la même hauteur de talons... Sally me suivit péniblement jusqu’à la porte que j’ouvris enfin.

    « Tu n’es qu’une malade tu sais ça ?
- Oui Sally je sais... allez, descends, dépêche toi. »

    Elle avait du mal à marcher, mais atteignit la rambarde de l’escalier. Elle descendit quelques marches avec précaution, la cage d’escalier était sombre, les marches inégales.
Tout à coup, elle sentit quelque chose se faufiler furtivement entre ses jambes : quelques rats s’étaient sauvés lorsque j’avais ouvert la porte et galopaient vers une possible sortie.
Surprise, Sally poussa un cri, lâcha la rampe, perdit l’équilibre et tomba à la renverse dans les escaliers.
Elle dévala les marches tête la première et roula jusqu’en bas, comme une poupée désarticulée.

    Lorsque j’arrivais près d’elle, c’était fini. Sa tête baignait déjà dans une mare de sang.

    « Dommage de finir comme ça hein ? Tu pensais être si près de ta libération... et tu meurs de façon stupide à cause de 3 rats effrayés et d’une paire de chaussures à talons...
Chienne de vie hein ?
En même temps... j’espère que tu n’as jamais cru réellement que tu partirais d’ici vivante?!?... »

    Je sortis du bâtiment désert. Il faisait nuit.
Aucune âme qui vive à moins de 10 kilomètres à la ronde.
Tout était en place, j’avais tout vérifié une dizaine de fois.
Mes sacs étaient dans le coffre, j’avais mon passeport et l’argent.

Je savourai ce moment de calme et allumai une cigarette.
Je mis le contact et jetai mon mégot dans la flaque d’essence.

Le temps qu’on vienne éteindre l'incendie, j’aurais déjà passé la frontière...

FIN
par Spike publié dans : Sally Mustang & Co
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Mardi 19 février 2008
lettre-pourrie.jpg    Comme tous les jours, j’allais relever le courrier. Depuis que je séquestrais Sally, je faisais exactement comme d’habitude, à la différence que je savais qu’elle n’allait pas revenir au travail. J’ouvrais donc tout son courrier lorsqu’au milieu des invitations diverses et des factures quand je tombais sur ceci, qui m’a fait frémir 17 secondes (parce que je suis quelqu’un de super émotif en vrai):

    «GRAVE ! ALLEZ VOIR LE SITE INTERNET http://jungle-boogie... Avant que l’auteur n’efface tout ! Vous allez trouver des choses graves et horribles sur vous, écrites par quelqu’un qui est très proche de vous.
J’ai déjà démantelé ce site calomnieux : il s’agit de celui de la propre assistante de votre collègue, Drakkula. A l’heure qu’il est, l’insolente a dû être virée et j’espère qu’elle va payer pour son insubordination.
Je vous conseille de tout enregistrer et d’entamer rapidement une procédure judiciaire à l’encontre de la coupable.
A BAS LES ASSISTANTES DÉLATRICES ! FAISONS LES PAYER !»

    Sacrebleu ! j’étais donc découverte moi aussi !

    Et je frémis pendant 17 secondes.

    A la 18ème, je me ressaisis : « Mais ma pauvre t'es complètement bête ou quoi ? De toute façon tu ne risques rien puisque Sally est enfermée depuis quelques jours dans une pièce et qu’elle ne ressortira de là uniquement découpée en morceaux ».
   
    PPPfff... parfois, je me fais vraiment flipper pour que dalle... mon émotivité me perdra...
faut que j'apprenne à gérer mon stress...

    Ainsi donc un corbeau sévissait parmi nous... un corbeau qui s’amusait à pister sur le net les sites d’assistantes victimes de patrons exécrables... j’allais voir le site dont le corbeau parlait, par chance, j’ai pu constater que comme moi, la victime avait pu intercepter la lettre et s’éviter des ennuis puisqu’elle a enlevé toutes ses archives à temps et renommé son site ailleurs.

    Le corbeau avait donc raté son coup par deux fois...

    Comme dirait l’autre : « quel Connard ce corbeau ».

    Je décidai de m’occuper de son cas un peu plus tard, dès que j’en aurais terminé avec Sally Mustang. Pour l’heure, il était grand temps d’en finir avec Sally Mustang et d’obtenir ce que je voulais...

 
par Spike publié dans : Sally Mustang & Co
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Vendredi 15 février 2008

Toute ressemblance avec des personnages existant ou ayant existé ne serait qu'une putain de coincidence de malade etc...etc...

(Purée ça me soule d'écrire tout le temps la même chose au début de chaque article, mais je suis obligée de le faire si je veux pas risquer un deuxième procès, alors je mets ça juste histoire de faire joli.
Comment c'est trop con la loi des fois)


CrackSun.jpg
    La nuit tombait mais Sally n’en avait pas vraiment conscience car son cerveau était embrumé par une douleur lancinante, et qui plus est, elle se trouvait dans le noir au milieu de rats qui avaient fini de laper son sang sur le plancher..


    Elle aurait bien pris une bonne tasse d’eau chaude et quelques M&M’s - surtout des bleus - pour caler sa faim… elle avait l’impression qu’elle n’avait pas mangé depuis des jours… même si dans la vraie vie, elle pouvait passer des jours sans manger juste pour entretenir sa ligne.

    Elle pensa à Malvina qui devait être folle d’inquiétude de ne pas l’avoir vue rentrer le soir après sa soirée, « elle a dû prévenir la police, ils se mettront à ma recherche et bientôt je serai libérée de ce cauchemar éveillée… comme dans les films…»

    Elle pensa à sa confrère, Drakula, qui avait elle au moins, une assistante docile et tellement dévouée… quelle chance elle avait eu de trouver cette fille qu’elle savait faire obéir au doigt et à l’œil… Sally était admirative devant tant de force et talent et elle regrettait de ne pas avoir pu débaucher cette fille pour la prendre comme assistante.
« Avec elle au moins, je ne serais pas là où je suis… mais il a fallu que je tombe sur une psychopathe en puissance… c’est bien ma veine… il faut se méfier de l’eau qui dort…»


    Elle pensa aussi à la peur qui l’envahissait de plus en plus. Pour la première fois de sa vie, elle n’avait pas le pouvoir, elle n’avait pas le contrôle de la situation et cela la mettait terriblement mal à l’aise.
Au delà du fait qu’elle souffrait le martyr, son orgueil et son ego en prenaient un sacré coup. Elle refusait de se laisser faire mais ne voyait malheureusement pas de solution pour s’en sortir.
Sa main mutilée était enroulée dans sa robe mais elle continuait de saigner beaucoup…
Allongée par terre, elle se sentait comme dans un état second et il lui semblait qu’elle perdait connaissance à intervalles réguliers.

Elle n’entendit pas la porte se rouvrir.
Elle ne la sentit pas arriver à pas de loups juste à côté d’elle.
Elle ne sentit pas qu’on enlevait le tissu de sa main et le fer rouge s’en approcher.
Elle sentit juste au dernier moment la brûlure et la douleur insoutenable qui s’ensuivit lorsque le morceau de fer chauffé à blanc fut appliqué contre ce qu’il restait de ses doigts.
Elle sentit aussi l’odeur de sa propre chair en train de cramer.
Et hurla.

    « J’ai appliqué les conseils judicieux donnés par des personnes avisées à savoir qu’il fallait cautériser les plaies après avoir coupé des membres, sinon, je risquais de te perdre trop rapidement…
Du coup je suis revenue avec du matériel adéquat… fais attention, y’a du verre partout, ne laisse pas traîner ta main par terre malheureuse! ça risquerait de rentrer dans tes plaies et de les infecter encore plus… et je ne voudrais surtout pas que tu meurs trop vite ma chère Sally
Allez tiens, fume ça, tu oublieras peut-être un peu ta douleur…»


Je lui tendais une pipe en pyrex:

    « Ha ben oui c’est sûr, c’est pas de la bonne coke comme tu as l’habitude de t’enfiler, là c’est plutôt la « drogue de pauvre » tu sais… en même temps t'as vu ta tronche maintenant? Tu croyais quand même pas que j'allais te filer de la coke pure!
Avec tes pompes pourries, ta robe à une fortune qui ressemble à une serpillère et ta chirurgie mammaire qui fout le camp? T'es vraiment pire qu'une pauvre! En fait t'es qu'une merde, mais ça tu l'as toujours été.
Donc tu mérites de la drogue de merde.
Tu vas voir le crack c’est génial parce que tu vas y être accro tout de suite, et tu me supplieras très très vite pour en avoir d’autre…  en même temps, tu as déjà l’habitude de la coke...
Ha c'est tout de suite moins festif que quand t'en prenais avant d'aller t'éclater aux Lampadaires avec tes copines hein ?!!!

- Je veux pas de ce truc là… you're juste a piece of crap...
- Mais si tu vas fumer.
- Non je veux pas…
- ECOUTE ESPECE DE VIEILLE PUTE JE TE DEMANDE PAS SI TU VEUX OU PAS JE VEUX QUE TU FUMES CE TRUC LÀ ALORS T’OBÉIS CONNASSE ! LA "PIECE OF CRAP" MAINTENANT C'EST TOI!!!»

    Et en disant cela je lui broyais la main entre  le sol et mon talon, provoquant (encore) des hurlements de douleur.
Je lui mis la pipe en verre dans la bouche, qui lui brûla les lèvres au passage, et elle fut forcer d’aspirer la fumée :
    « Mieux que ça sinon je recommence ou je t’arrache un œil avec mes ongles. »

Elle aspira encore… plusieurs fois... le flash fut violent, puis elle retomba par terre. Inerte.

    « Bon Sally, tu m'excuseras mais je ne te fournis pas l'héro pour la descente, débrouille toi pour que ce soit pas trop violent hein!
Moi je retourne au bureau, je reviendrai un peu plus tard pour m’assurer que tu prennes bien ta dose. En attendant je te laisse en plein bad trip. Bonne chance.

Tu n’auras sans doute pas faim, mais tu as quand même de quoi manger dans un coin. Tiens, je t’ai même ramené ton thermos d’eau chaude.
Ha oui : Kelly Weekly a encore appelé aujourd’hui pour savoir si tu étais dispo ce soir pour aller tu sais où... j’ai dit que tu étais en déplacement bien sûr... »

    De retour au bureau, je découvris quelque chose qui me fit frémir...

    Pendant au moins 17 secondes.


par Spike publié dans : Sally Mustang & Co
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Mercredi 13 février 2008
Toute ressemblance avec des faits ou des personnages existant ou ayant existé etc...etc... Enfin je vais pas vous la refaire en entier, vous commencez à être au courant je pense...

rats.jpg    J’avançais lentement vers une Sally terrorisée qui tentait de se réfugier vers le poteau où elle était enchaînée.

    « Je passerai au bureau un peu plus tard... je tenais à te dire bonjour avant d’y aller... j’espère que tu vas bien. Ne t’inquiète pas pour tes employés, je leur dirai que tu es partie en déplacement, tout va très bien se passer ne t’en fais pas...
- MAIS POURQUOI ET COMMENT OSES TU ME FAIRE TOUT ÇA À MOI !!!!!?????? It’s fucking horrible and you’re just a fucking damn psychopath !!!
- Et toi je pense que tu es la patronne la pire qui puisse exister espèce de «fucking bitch» pour reprendre une de tes expressions favorites, et je suis encore pire que ce que tu peux imaginer... you have no idea... »

    Sally commençait à ne plus ressembler à rien avec sa robe Prada en lambeaux, la tête ébouillantée et ses pieds qui commençaient à la faire souffrir dans des chaussures qu’elle ne pouvait pas enlever.
Je sortis de mon sac un autre escarpin à talon. De 8 cm celui ci.

    « Tiens, mets ça.
- What ? But il est où le deuxième chaussure ?
- Nulle part : tu vas garder une chaussure avec un talon de 12 cm à gauche, et un de 8 à droite. Et puis te vas marcher comme ça pendant 3 heures dans la pièce accrochée à ta chaîne, comme si tu n’étais qu’un pauvre petit animal tout pourri. C’est tout.
- ARE YOU FUCKING NUTS ????
- Completly tombée sur la tête même... bon tu mets ça et puis surtout tu la fermes. »

    Elle s’exécuta et commença à marcher en claudiquant. Elle était pathétique...
Comme j’étais sûre qu’elle mettrait beaucoup de mauvaise volonté pour marcher, j’avais apporté de quoi la faire courir un peu...

    « Sally, c’est quoi cette démarche stupidement futile ? Enfin tu te débrouilles très bien... perso j’ai jamais su marcher avec des talons, j’ai l’air de rien, mais toi... quelle classe ! Tu es comment dire... splendide ! Voilà, c’est le mot. Ah, et sinon je t’ai apporté de la compagnie... »

    Je vaporisai les jambes de Sally avec un liquide puis ouvris la cage que j’avais apportée avec moi. Une douzaine de rats énormes s’élancèrent dans la pièce, et attirés par l’odeur, bondirent vers Sally en poussant de petits cris stridents. Cette dernière hurla car les rats - à l’instar du père d’Indiana Jones - étaient son ultime phobie...
Prise de panique, elle essaya de courir, piétina sur place, s’emmêla les pieds au milieu des rats et de  sa chaîne, et s’étala de tout son long dans les morceaux de verre pilé qui déchiquetèrent un peu plus son visage enflé de cloques.

    « J’oubliais... ils sont affamés... j’aimerais que tu te dévoues et que tu leur donnes à manger.
- MAIS QUOI ?
- Et bien... réfléchis... dévoue toi un peu pour ces petites bêtes affamées voyons, tu n’as donc pas de cœur ?
Que penses tu de leur donner... quelques un de tes doigts par exemple... voyons... il sont une douzaine, mais ils devraient par exemple se partager... allez... disons : 3 doigts... et encore, je suis méchante avec eux...
Ça ne fait pas beaucoup finalement pour de pauvres petites bêtes mortes de faim...
- HO MY GOD MAIS TU NE PEUX PAS FAIRE ÇA ET PUIS MOI AUSSI J’AI FAIM !
- Et bien mange un rat si tu veux ? Non ? Allez... quels doigts ? Je te laisse choisir... mais fais vite, sinon je décide moi même...
- NOOOOOOOO !!!!!! »

    Sally était vraiment trop indécise et moi j’allais être en retard à mon rendez vous, elle commençait sérieusement à me taper sur les nerfs.
Perdant tout patience, j’attrapais ma pince coupante d’une main et lui empoignai la tête de l’autre en lui sifflant :

    « Sally maintenant tu vas payer pour tout ce que tu as fait, je pourrais décider de te tuer tout de suite et d’en finir rapidement, mais je veux te montrer que certaines personnes peuvent se montrer aussi sadiques que toi voire pires ... et je suis de celles là. Alors maintenant tu te décides où sinon je choisis.»

    Elle était incapable de parler tellement elle hurlait... tant pis pour elle.
Quand son pouce gauche tomba par terre, il provoqua une bataille sans merci chez les rats qui manquèrent de s’entretuer pour le dévorer.
Quand l’index de la même main fut sectionné à sa base, Sally hurla et tourna de l’œil en voyant les rats manger ses restes.
Je décidai dans un élan de bonté soudaine, de ne couper que 2 doigts au lieu des 3 prévus initialement.

    « Je te laisse ta main droite ma chère Sally, tu vas en avoir besoin bientôt...
Là il faut que je retourne au bureau... et puis tu as plutôt intérêt à t’habituer à tes nouveaux amis puisque ce sont eux qui vont te tenir compagnie à présent... garde bien tes chaussures , je reviendrai plus tard, en attendant, je te laisse méditer... dans le noir.
- MAIS TU PEUX QUAND MÊME PAS ME LAISSER COMME ÇA!!! Donne moi quelque chose pour que je puisse mettre autour de ma main, ça saigne partout !!!!
- Heu... écoute j’ai rien sous la main pour éponger tes saletés là... je sais pas moi... ta robe Prada? ha elle est ruinée... quel dommage... et sinon tu crois qu’un rat c’est aussi absorbant que des Vania pocket ? Essaie d’en attraper un pour voir... »

par Spike publié dans : Sally Mustang & Co
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Vendredi 8 février 2008
Les personnages et les évènements décrits dans le récit qui va suivre sont complètement inventés et n'ont rien à voir avec la réalité puisque comme chacun le sait: en vrai ce serait bien pire que ça...

les-boules-hein.jpg

Les personnages et les évènements décrits dans le récit qui va suivre sont complètement inventés et n'ont rien à voir avec la réalité puisque comme chacun le sait: en vrai ce serait bien pire que ça...


    Quand Sally Mustang reprit connaissance, elle n’avait aucune idée de l’endroit où elle avait été emmenée.
Ses yeux et sa bouche étaient recouverts de ruban adhésif, elle sentit que ses mains étaient menottées et accrochées au bout d’une chaîne.

    Une odeur putride flottait dans l’atmosphère, comme de l’eau stagnante, de la moisissure, des choses en décomposition... rien de commun avec l’odeur tendre de figuier émanant des bougies Dicktrique qu’elle avait l’habitude de faire brûler dans son appartement pour que ça sente bon...

    Son premier réflexe fut d’abord de vouloir ôter l’adhésif qui obstruait sa bouche... ce qui lui arracha les lèvres au passage car elle n’avait pas mis de rouge à lèvres suffisamment hydratant pour lui éviter ce problème... après quelques minutes de réflexion où elle se demanda comment faire pour ne pas s’arracher les cils et les sourcils en enlevant le scotch qui entourait son visage sans ruiner son maquillage, elle se décida enfin à tirer doucement sur l’adhésif. Ses paupières collaient au papier, ainsi que ses cils... elle allait devoir les sacrifier si elle voulait voir. Sally hurla en enlevant le tout, crut un instant qu’elle s’arrachait les yeux, et finalement, après 5 minutes de souffrance (insoutenable pour elle) eut le loisir d’examiner la pièce et de pleurer sur ses cils perdus, qui ne ressemblaient plus qu’à des pattes d’insecte noir collé sur du papier tue-mouche.

    Elle se trouvait dans la pénombre, la chaîne qui la retenait était accrochée à un poteau, au milieu d’une pièce dont les fenêtres ne laissaient passer que quelques rais de lumière à travers des volets clos.

Un goutte à goutte incessant provenait du lavabo à sa gauche, une chaise renversée gisait à quelques mètres d’elle, des immondices au milieu desquels des insectes semblaient grouiller jonchaient la pièce...

    Sally hurla pour tenter d’appeler à l’aide, et tenta de s’approcher des fenêtres pour briser une vitre, mais la chaîne l’arrêta avant qu’elle ait pu faire 2 mètres.
Ses talons de 12 cm commençant à la faire un peu souffrir, elle retira ses Louboutin... et poussa un cri de douleur: le sol était parsemé de verre pilé qui lui arrachèrent la plante des pieds : elle comprit vite qu’elle n’avait guère d’autre choix que de garder ses escarpins et d’avoir mal... Soit elle avait des ampoules, soit elle avait les pieds lacérés.

    Sally se sentit perdue, désespérée, abandonnée. Elle se demandait ce qu’elle avait pu bien faire pour être traitée de la sorte par une de ses employées, elle qui s’était toujours parfaitement bien comportée avec tout le monde... pourquoi elle ?

    Son regard embuée de larmes embrassa de nouveau la pièce quand un objet, dans la pénombre, attira son attention. Non loin d’elle, à sa portée, était posé par terre un dictaphone. Elle s’approcha de la machine où était inscrite la phrase suivante : « PLAY ME ». Sally appuya sur « PLAY ».
Une voix qui semblait provenir d’outre-tombe articula :
   
    « Bonjour Sally, on va jouer à un jeu : est-ce que tu aimes les films d’horreur ? Ou bien préfères-tu ceux avec des gladiateurs ?
Je sais ce que tu as fait l’été dernier et je suis le pire de tes cauchemars... j’ai un pull rayé vert et rouge ultra haïpe que c’est même pas un Sonia Rykiel... tu sais qui je suis ???
Sally est ce que tu as eu peur quand tu es allée voir « Saw » au cinéma? Tu ne l’as pas vu ? Dommage pour toi... tu aurais pu avoir une vague idée de ce qui t’attendais ici...
A présent écoute moi bien : la clé qui te permettra d’ouvrir tes menottes pour te libérer de tes chaînes se trouve à l’intérieur de ton sein gauche, juste sous la poche de silicone derrière le muscle... la clé qui te permettra d’ouvrir la porte se trouve dans ton sein droit... au même emplacement que la première clé.
Le seul instrument dont tu disposeras pour l’opération est la lime à ongles en métal près du lavabo. Dépêches-toi, tu as 20 minutes. Maintenant, appuie sur le bouton « STOP » et tu écouteras la suite quand tu auras fini.»

    Paniquée, Sally éteignit le dictaphone, se remit à hurler et à trépigner sur ses talons en cherchant frénétiquement la lime à ongle. Elle finit par mettre la main sur un bout de métal émoussé qui mesurait une dizaine de centimètres. Elle devait trouver ces clés si elle voulait se sortir de là et sauver sa peau... mais pour cela... elle devait s’infliger un atroce supplice... les minutes passaient et Sally devait prendre une décision... courageusement, elle planta la lime dans son sein gauche pour tenter d’en extirper la clé promise. Le sang coulait partout, tachant sa robe Prada à 6800€, une poche de silicone fut percée, Sally hurlait de douleur alors qu’elle cherchait en vain une clé... qu’elle ne trouverait jamais.
    Au bout d’une demie heure, persuadée que comme elle avait mis plus de 20 minutes à se mutiler, il lui arriverait quelque chose d’horrible, Sally hurla de nouveau comme une forcenée... avant de se rendre compte qu’elle n’avait pas de piège à ours avec un dispositif monté à l’envers sur sa tête qui risquait de lui faire exploser la tête en lui séparant les mâchoires comme dans le film.
Elle reprit le dictaphone puis appuya de nouveau sur la touche « PLAY ».

    « Alors... tu as accepté de jouer ? Mais tu manques de jugeote très chère... je n’ai jamais dit qu’au bout de 20 minutes il se passerait quelque chose... du reste, sache que nous ne sommes pas dans un film ici. Tu as vraiment cru que ça se passerait comme dans « Saw » ? qu’il y avait une clé et que tu avais le choix de t’en sortir si tu le voulais ?
Sally... Sally... sache qu’il n’y a jamais eu de clé nulle part, et sache que je n’ai jamais eu non plus l’intention de te laisser la moindre chance de t’en sortir... Tu n’es pas là pour t’en sortir ou t’échapper... tu es uniquement ici pour souffrir... puis mourir.
Bon courage ... bitch. »

    Sally s’effondra. Ainsi donc elle allait finir sa vie splendide faite de strass, de coke, d’esclaves, de sexe, de stars et de paillettes dans cette chambre crasseuse, avec des cils manquant, une bouche en lambeau et une poitrine qui se vide de son 95 D ?
Quelle honte, quelle humiliation...
Elle était morte de peur...

    Alors qu’elle restait prostrée contre son poteau, le bruit d’une clé qui tourne dans la serrure se fit entendre. Elle lança un regard inquiet vers la porte et cria en voyant dans l’embrasure une ombre noire qu’elle connaissait déja...

    « Bonjour Sally, comme il est 10h et que je te connais bien, je suis venue spécialement jusqu’ici pour t’apporter personnellement... ton eau chaude...
Tu vois... tu n’auras même pas eu à la demander en hurlant comme à ton habitude... »

    Sally glapit de douleur lorsqu’elle sentit son visage et son corps brûler quand elle fut aspergée d’eau bouillante. Plus tard des cloques se formeraient, et alors la douleur serait encore pire...
par Spike publié dans : Sally Mustang & Co
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Mercredi 6 février 2008
Les évènements et les personnages ci-dessous ne sont que pure fiction. Tout ce récit est le fruit de mon cerveau malade veuillez m’excuser par avance, mais j’ai passé un week-end dans la Quatrième Dimension, ceci expliquant peut-être cela. Toute ressemblance avec des personnes ou des situations existantes ou ayant existé ne serait dû qu’à un malheureux concours de circonstance.

blade1.jpg    Le lendemain matin, alors que je lui montai son eau chaude, Sally me demanda :
« Dis moi, tu as réfléchi à la proposition que je t’ai faite ? Tu pourrais me donner une réponse assez rapidement parce que il faut que je prenne mes dispositions etc...
- Oui j’ai réfléchi... mais est ce qu’on peut se voir tranquillement ce soir? Je préfère t’en parler calmement plus tard.
- OF COURSE Darling !!! On se voit ce soir. En attendant, va me chercher un doughnut au chocolat, ensuite tu dois aller place Vendôme pour faire changer le bracelet de ma montrer Cartier, et puis après, tu vas chez Prada pour aller me chercher la robe que j’ai commandée pour ma soirée. Appelle ma femme de ménage pour lui dire qu’elle est virée, parce qu’elle a osé me perdre une chemise cette fucking idiot... ha et puis tu me commandes une voiture pour ce soir 21h30 précises en bas de chez moi... »

    Toute la journée, je jouais à être la parfaite petite employée modèle... mais j’avais réfléchi toute la nuit... aujourd’hui, c’est ta dernière journée au bureau Sally alors profites en bien une dernière fois ...

    A 18h, je suis allée la voir pour lui parler :

    « Ecoute, j’ai bien réfléchi... et finalement... je vais rester. Je me suis emportée la dernière fois, pardon de t’avoir parlé de cette façon... je suis bien ici, je reste.
- Really ? Hallefuckinglluyah! Je savais que tu me dirais ça de toute façon, je vois bien qu’au fond de toi, tu n’es pas si malheureuse ici... je suis peut-être dure, mais je ne suis tout de même pas un monstre !
Et puis il vaut mieux pour toi que tu restes ici, tu ne sais pas ce que tu peux trouver ailleurs, n’est ce pas? Imagine que tu tombes sur pire que moi ! »

    Ho oui ça pourrait être pire... bien pire même... et en effet, tu n’es pas un monstre... puisque je suis bien pire que toi.

Je lui adressai alors un sourire désarmant de sincérité :

    « Sally, tu sais qu’ici, j’ai tout appris, je te dois tout, je ne saurai jamais comment te montrer ma reconnaissance... merci d’avoir accepté que je travaille pour toi alors que je n’étais rien... je reste!»

    Sally me regarda triomphalement sans rien dire. Elle jubilait. Elle avait obtenu exactement ce qu’elle voulait.
Et moi aussi, mais elle l’ignorait encore.

     A 19h, je souhaitai une bonne soirée à Sally et m’apprêtai à partir quand elle me demanda en hurlant:
   
    « Est ce que tu as bien booké mon limousine pour ce soir ? Je ne dois pas arriver en retard c’est une soirée très important!!!
- Non je n’ai pas oublié ta voiture... est-ce qu’il m’est déjà arrivé d’oublier des choses ?
- OUI ! Parfois tu oublies des virgules et des points quand tu tapes mes courriers, so tu vois que je dis pas n’importe quoi ! »

    Laisse-là dire et ne réponds pas... rentre chez toi à présent, tu n’as pas beaucoup de temps pour te préparer.

    Mais chez moi, tout est déjà prêt.
    J’ai juste à me changer et à prendre mon sac.
Qu’il est lourd ce sac... presque autant que la rancoeur que je traîne depuis un an envers cette folle... elle veut jouer à qui est la plus psychopathe des deux ?
Sally, sur ce terrain, tu ne peux pas me battre... tu ne sais pas contre qui tu joues...

    Dehors il fait déjà nuit, ma rue est déserte, de toute façon je passe inaperçue puisque je ne suis personne. Je repère une voiture... celle-ci fera bien l’affaire... on y va.
Je sillonne la capitale pour arriver à mon point de rendez-vous, et puis j’attends.
Pas très longtemps...

    Il est 21h33 lorsque mon téléphone retentit. Je souris : elle n’a que 3 minutes de retard pour une fois...
    « TU PEUX ME DIRE Où EST LA VOITURE QUE JE T’AI DEMANDÉE DE RÉSERVER ?ça fait 20 minutes que j’attends et il n’y a personne ! You’re fucking incapable de me booker une voiture pour ma soirée ! Je vais être en retard à cause de toi ! TROUVE MOI UN TAXI IMMEDIATLY !
- Sally, ce n’est pas la peine de hurler comme ça... ta voiture va arriver... le chauffeur a eu un problème...  peut-être des embouteillages...
- FUCK LES EMBOUTEILLAGES ! FUCK LES PROBLEMES ! ET FUCK YOU TOO ! FIND ME A CAB RIGHT NOW ! »

    Alors que je m’avance lentement à sa hauteur, je la regarde trépigner de rage et d’impatience sur le trottoir, vêtue de sa robe Prada, de ses Louboutin vernies de 12 centimètres et d’un manteau de fourrure. Elle agite son téléphone comme une hystérique.
Arrivée à sa hauteur, je baisse ma vitre :

    « Bonsoir Sally... je crois qu’il y a eu un souci avec la voiture que j’ai commandée cet après-midi... monte, je t’emmène à ta soirée si tu veux, j’allais moi aussi quelque part juste quand tu as appelé j’étais dans le coin... je te dépose ? Si ça peut t’éviter d’attendre un taxi dans le froid...»

Sally est furieuse, mais change soudain de physionomie lorsqu’elle me voit :
    «Ho ? C’est toi ? Mais qu’est ce que tu fais là ? Le hasard fait bien les choses parfois... yes, dépose moi. Et dépêche-toi surtout, je suis très en retard à cause de toi. »

A peine montée dans la voiture, elle commence à me parler... ou plutôt, à me reprocher une multitude de choses :
... « ... et pourquoi quand je te demande quelque chose, c’est toujours mal fait ? Pourquoi tu ne t’es pas assurée que cette voiture serait pile à l’heure ? Et si j’arrive en retard, ce sera de ta faute... tu comprends, je ne suis pas n’importe qui et je dois être là bas assez tôt... »

    Je freine violemment et lui décoche un regard des plus haineux qui soit. 

    « Ta gueule salope. Maintenant, c’est moi qui commande. Et plus jamais tu ne me parles comme ça.»

    Je sors de ma poche un tissu imbibé du chloroforme et me jette sur elle pour lui faire inhaler le produit en maintenant sa tête fermement. Les yeux écarquillés par la peur, elle se débat quelques secondes, puis s’effondre...

    Que la fête commence...


par Spike publié dans : Sally Mustang & Co
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Lundi 4 février 2008
Teeshirt.jpgça c'est un tee shirt que j'ai failli ramener pour Vinz, mais Alice elle aurait fait la gueule...   

    Amsterdam possède beaucoup de musées et d’endroits culturels à visiter, du coup, il serait dommage que le touriste passe à côté de toutes ces choses.
Cependant, il faut savoir que si l’on veut visiter des musées, il faut prévoir un budget adéquat, surtout si on vient en famille avec les 2 ou 3 enfants (enfin en même temps je m’en fiche parce que j’y vais pas avec mes 2 ou 3 enfants) car à Amsterdam, les musées sont chers, et les activités à faire avec des enfants sont ultra chères.
A croire qu’on fait tout pour que les gens n’y aillent pas.
Ou alors que les riches.
Ou alors sans leurs gosses.

    Par exemple, samedi, avec Jean-Patrick, on a voulu faire les gens un peu sérieux et visiter quelques trucs, parce que j’étais partie dans un trip super intellectuel : shopping et musées.
    Pour ce qui est du shopping, on en a fait plein, mais pas dans des boutiques de fringues, de chaussures ou de sacs, donc ne comptez pas sur moi pour vous exhiber ici même les choses que j’ai achetées, ce serait complètement indécent.
    Pour ce qui est des musées, en fait nous n’en avons vu aucun. Toute façon on avait déjà visité le musée Van Gogh la dernière fois, ça nous avait fait beaucoup rire, donc là on s’est dit que si c’était pour aller au musée et faire rien qu’à se marrer, c’était pas la peine, autant se marrer devant les vitrines des magasins hallucinants qu'il y a un peu partout.

Donc les musées sont chers, exemple:

- Musée Van Gogh : 12€
- Musée de Madame Tussauds : 19,50€
- Maison d’Anne Franck : 10€
- Le donjon d’Amsterdam (attraction pour petits et grands avec des spectacles qui sont supposés faire peur) : de 25 à 35€.

Par contre, le Musée du sexe est à 3€ et celui du Cannabis à 6€.

La journée de la culture quand t’es pauvre et que tu veux que ce soit rentable, c'est :
tu vas au musée du sexe, puis celui de la drogue, et ensuite, il te reste de quoi fumer un bon gros pétard en buvant une de la Red Bull.
C’est finalement plus avantageux que d’aller voir les statues en cire de chanteurs et d’acteurs has been qui font flipper chez cette vieille connasse de Madame Tussauds.

    Du coup, on s’est dit :

    «Mais dis donc? Et si allait au zoo pour parler avec les tigres et donner des cacahouètes aux singes?»
Mais lorsque nous sommes arrivés, nous avons vu :

Entrée Adulte : 17,50€

Honnêtement, j’ai cru que c’était une blague ou qu’il y avait une erreur. Mais pas du tout.

J’ai fait vite fait la « Conversion Glamour » de la journée, et je n’ai pas trainé pour me décider :

Parce qu'à ce prix là, à Amsterdam, il faut savoir que vous pouvez avoir :

- une boite et demi de champis (qualité premium, effet 8h garanti, satisfait ou remboursé)
- 2 grammes et demi de super skunk
- 3,5 grammes d’afghan
- 2 rails de coke
- ou sinon, vous pouvez aussi aller vous faire sucer la bite dans le quartier rouge.

Forcément, y’a pas la queue au Zoo.
On comprend bien pourquoi.

Du coup on s’est barré et on s’est acheté une boite d’Hawaiians chacun qu’on a mangés avec de la pizza.
A midi.
Et tant pis pour les lions et les gorilles.

    Les familles qui vont au zoo, sont essentiellement composées de la maman et des petits enfants, puisque le père a préféré, pour le prix de son ticket d’entrée, aller se faire sucer la bite dans le quartier rouge, rapport que les singes et la guenon, il en a déjà à la maison, et que du coup ça l’intéresse moyen.

    La politique culturelle de ce pays est franchement mauvaise , puisque le prix des sorties est prohibitif pour les pauvres, et quand t’es pas pauvre mais que tu aucune morale, et que tu dois choisir entre aller voir un musée ou achter un élément de la liste citée plus haut, le choix est vite fait.
Perso, je suis pas pauvre mais par contre, j’ai aucune morale... entre aller à la rencontre des peintres Flamands, ou m'acheter des kits de la joyeuse petite fermière qui fait une Mushroom Farm dans son placard, j'ai choisi mon camp camarade.

    Finalement alors, seuls les gens riches ont les moyens d’aller au zoo avec leur famille? me direz-vous.
Et bien oui:les petits hollandais issus de familles pauvres, n’ont jamais eu l’occasion d’aller voir des singes et des tigres en vrai et pensent que Picasso est une voiture familiale pour les riches. (ceux qui vont au zoo donc)

Par contre, à 8 ans et demi, ils savent rouler des joints (1, 2 ou 4 feuilles), couper de la coke, reconnaître toutes les variétés de champignons  et leurs différents effets etc...

    Les pauvres vont soit aux putes, soit au coffee shop, puisque c’est beaucoup moins cher que les spectacles ou les musées.
Les enfants se tiennent tranquilles dans les coffee shop puisqu’ils sont dépouillés au même titre que leurs parents, du coup pendant cette sortie familiale, personne ne braille, et donc nul besoin pour leur père de leur taper dessus, de toute façon, il est trop scotché à son siège pour lever la moindre  main sur ses mômes.
C’est pas comme au zoo où les gosses courent partout en criant et on rentre épuisés de sa journée après avoir dépensé plus de 60€ pour aller admirer 2 ours malades, des chimpanzés obsédés et une girafe diabétique.

    Conclusion : A Amsterdam, on encourage une vie de débauche et de luxure.

    Sinon vous pouvez éventuellement penser qu’on a la possibilité d’aller voir de chouettes concerts, mais ils font exprès d’avoir une programmation pourrie : la preuve en ce moment, y’a Chris Rea et Bon Jovi qui passent. Moi qui pensait que Chris Rea était décédé depuis longtemps...
Bientôt y’aura aussi Brian Adams.
En même temps, le hollandais est défoncé 24h sur 24, donc ce qu’il écoute en concert, il s’en fout complètement.

A part ça, ce fut un week-end exceptionnel.
Mais j’ai besoin de 10 jours pour m’en remettre tellement je suis fatiguée en fait.

    Je suis un peu barge de partir en week-end tout en sachant que je vais rentrer complètement crevée: Dieu n'a-t-il pas créé le week-end pour se reposer?

La semaine prochaine, je cire mon parquet et je me mets du rouge sur les ongles. (non, non, je suis absolument contre le bleu n'insistez pas.)
par Spike publié dans : My real life
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Vendredi 1 février 2008
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  « Jean-Patrick !!!!!!

- …
- Jean-Patriiiick!!!!
- ... ggnnnnn ...

- JEAN-PATRIIIIICKKK !!!!
- … ppfffff… mais laisse-moi !!! Je dors…
- Je sais ! Mais pas moi!
- … kessiyaa ??? pourquoi tu dors pas ? MAIS MERDE T'ES PAS FOLLE T’AS VU L’HEURE QU’IL EST ??!!!??
- Je sais. Il est 3h14. L’heure du crime dans «Amityville », tu sais quand le mec il assassine toute sa famille à coup de fusil. C’est horrible ! C’est un signe ! Mais j’arrive pas à dormir… j’ai peur…

JE VOIS DES GENS MORTS !!!!!

- Hein ????...
- C’est à cause de toutes ces horreurs que j’écris… je me fais peur toute seule depuis 1 semaine… je dors plus la nuit, j’ai peur quand je rentre le soir, c’est plus possible.
Moi qui n’ose même pas écraser une araignée et qui ai peur des papillons, je me retrouve à écrire les pires horreurs possibles et inimaginables! Et même quand je les écris, je pleure de peur toute seule comme une pauvre...
JE SUPPORTE MÊME PAS LA VUE D’UNE GOUTTE DE SANG MERDE ! (quand j’ai mes règles, c’est la cata je te raconte pas)
MÊME MA NOUVELLE BANNIÈRE ELLE ME FOUT LA TROUILLE CHAQUE FOIS QUE JE VIENS ICI!

- … en effet… je comprends… mais parle moins fort steu plait p'tite patate, je dors…
- Sans compter tous ces gens qui me lisent et qui vont penser que je suis complètement frappée… et ceux qui me connaissent et qui ne vont plus oser me fréquenter maintenant… et me regarder d’un œil bizarre… heureusement que les mères des copains mon fils ne lisent pas mon blog…
« Cette fille n’est pas nette, elle écrit des choses bizarres… une fille, sur un blog, ça parle sacs à main, gommages corps, shopping et épilation du maillot etc…  elle, c’est n’importe quoi, c’est une dangereuse psychopathe… »
Alexiane elle a dit que je commençais à la faire flipper …  si ça se trouve elle voudra plus qu’on se voit. Jamais.
Et puis d’autres aussi…  TOUT LE MONDE IL VA PENSER QUE JE SUIS MALADE DANS MA TÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊTE !!!!!
Et sinon, tu crois que Clive Baker et Stephen King font des cauchemars la nuit ?
- Naaann… ils doivent être blindés eux. Et puis c’est des garçons, pas des mauviettes comme toi ma pauvre chérie. Ecoute si t'as pas les nerfs pour faire ça, t'avais qu'à faire un Blogdeufille aussi con que celui de Deedee, c'est tout, t'aurais mis des photos de vitrines et t'aurais parlé frangipane et coca zero, un truc de fou quoi! (quoi qu'il fout les boules tellement il con son blog, mais enfin...)
- Ha oui. Mais en attendant, j’ai peur. ET JE VOIS DES GENS MORTS!!!
- Va manger un Maronsuiss, ça ira mieux ensuite.
- Jean-Patrick tu mens: les Maronsuiss ça n'a jamais empêché personne de voir des gens morts. Et puis non je peux pas. Je vais pas pieds nus dans la cuisine toute seule la nuit.
J’ ai peur, y’a des loups.

- T’es relou.
- Si je changeais de fin? Un truc plus soft, genre mort par arrêt cardiaque ou rupture d’anévrisme, non ?
- Non. Tes lecteurs ils ont dit qu’ils voulaient du gore. Alors tu te débrouilles pour faire du Gore. Point. Sinon t’es virée et j’édite plus ton livre.
- Ppppfff…  ça se voit que c’est pas eux qui flippent hein… 
Mes lecteurs ILS VOIENT PAS DES GENS MORTS EUX !!!!
Et t’es lamentable de me faire un tel chantage.
Bon sinon, quand t’as fini de dormir cette nuit, on s’en va juste après ? J’ai besoin d’aller voir ailleurs par exemple.
- Si tu veux. Ou ça ?
- J’ai plus de thé au cactus et je connais qu’un seul endroit où je peux en trouver. Bon, c’est un peu loin, mais ça vaut le coup. Et puis tu crois qu’ils font des soldes aussi là bas?
- Bien sûr qu’ils font des soldes : pour 3 paquets de Golden Teacher achetés, le 4ème est gratuit. Bon et sinon tu me me laisse dormir maintenant allez steuplait, j'en peux plus, chui fatigué de toutes tes bêtises là...
- Cool. En attendant, je vais mettre des photos de mes produits de beauté, pour faire comme dans les blogs de filles, et diffuser un petit dessin animé Bisounoursesque comme j’aime, histoire de montrer que non, je suis pas rien qu’une psychopathe: je ne suis qu'une connasse comme les autres après tout.»

caviar.jpgViolette  elle mange du caviar, et bien moi je m'en mets sur les yeux

mon-gommage-corps.jpg
Rien de tel que du gros sel et une bonne éponge pour se faire un gommage corps!
(et sinon je me lave le visage avec du liquide vaisselle Paic à la Pomme... parfois c'est Framboise...
ben oui, comme la crème au caviar ça coûte 3 yeux, je dois faire des économies sur le reste...)




Et maintenant, un petit divertissement rien que pour vous parce qu'on est chez les Bisounours!!! (mais pas trop quand meme, faut pas déconner)
par Spike publié dans : My real life
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